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Ce week-end chez les Aubert…

Nous avons pris la route vendredi après midi direction Montbrison pour passer ce week-end en famille.

Ce week-end que nous attendions tous avec beaucoup d’impatience. Après 7h de route nous voilà donc arrivés et enfin réunis. Les cousins/cousines sont tellement heureux de se retrouver ça fait chaud au cœur toutes ses effusions d’amour. Mais il n’y a pas qu’eux ma sœur et moi partageons aussi cet immense bonheur d’être ensemble pour le week-end.

Comme à chaque fois nous savons que le temps va passer beaucoup trop vite et qu’il va falloir profiter de chaque instant avant la nouvelle séparation.

Samedi

Nous avons commencé notre samedi par un petit tour au marché. Ce petit marché provincial qui te donne l’impression d’être en vacances rien à voir avec les marchés de région parisienne.

En début d’après midi nous nous sommes accordées deux petites heures de shopping entre sœur. Et oui c’est les soldes ne l’oublions pas. Pendant ce temps les hommes et les enfants en ont profité pour se reposer. Tout le monde y a trouvé son compte.

Retour de nos amplettes à 15h45 match de foot oblige !!! C’est donc en famille que nous avons pu vibrer, stresser devant le match France-Argentine. Pour ensuite savourer cette belle victoire. Il fallait voir la tête des 4 enfants quand à chaque but nous nous mettions dans tous nos états !!! Partagés eux aussi entre l’excitation, l’étonnement, la stupéfaction ou même la peur. Dans leurs yeux on pouvait lire « mais qu’est ce qui leur prend ? Ils sont complètement fous !!!! ».

Nous sommes allés nous promener à l’étang de Savigneux en tout fin d’après-midi pour que les enfants puissent se défouler en pleine aire.

S’en sont suivis un petit apero et un bon barbec. Avant de repartir à l’étang pour assister à un feux d’artifice.

Dimanche

Ce fut une très belle journée ensoleillée que nous avons passé à l’étang de

Rien de tel qu’un pique nique en famille dans un joli cadre. Soleil, ciel bleu, baignade, château de sable, paysage de montagne, verdure, nature, rires, papotages, chamailleries, jeux entre cousins, câlins, bisous… Tout était réuni pour une agréable journée. Une journée qui était clairement un avant goût de vacances.

Et puis 17h a sonné, l’heure pour nous de reprendre la route pour rentrer. C’est toujours avec la même boule au ventre que nous nous quittons. Les « au revoir » ne sont jamais faciles. Mais nous savons que dans un peu plus d’un mois nous revenons pour notre plus grand plaisir.

Ce week-end est passé beaucoup beaucoup trop vite. Mais nous en avons bien profité, ce fut court mais intense. Les enfants étaient tellement contents d’être ensemble. Nous adultes avons prit notre dose de câlins et de bisous de nos neveux et nièces respectifs, la juste dose nécessaire pour tenir jusqu’à nos prochaines retrouvailles.

En attendant ces prochains doux moments ensemble, une nouvelle semaine commence avec la reprise du boulot pour nous. Belle semaine à tous et bon courage à tous les travailleurs.

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Moi, nous, notre petite famille …

Pour ce premier article je vais commencer par une petite présentation rapide de moi-même ainsi que de ma petite famille. Vous allez bien entendu nous découvrir complément tout au long de ce blog ainsi qu’en me suivant sur les différents réseaux sociaux ;-).

Un peu de moi …

Donc moi c’est Tatiana j’ai 30 ans (depuis le mois de mai) et de grosses cernes sous les yeux; enfin ça c’est une autre histoire!!! Je suis infirmière puéricultrice je travaille en réanimation néonatale enfin plus pour très longtemps car je suis obligée de changer pour raison de santé. Je vous expliquerai tout dans un prochain article.

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Je suis mariée depuis le 27 Avril 2013 à un certain Julien avec lequel je suis en couple depuis 11 ans déjà. Je dis à « un certain Julien » mais en vrai il est bien plus que ça il est vraiment tout pour moi ….

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Je suis maman de deux petits garçons Hugo qui a eu 3 ans au mois de septembre et Mathys qui vient d’avoir 1 an au mois d’octobre. Je vous les présenterai plus dans un article mais je peux déjà vous dire que ceux sont deux boules d’énergie. Que 2 ans d’écart c’est du sport mais deux fois plus d’amour !!!!

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Un blog mais pourquoi???

Vous allez me dire pour faire comme tout le monde c’est la mode en ce moment. A vrai dire ça fait déjà un moment que j’y songe depuis que je suis maman en fait mais je me disais il y en a déjà tellement, cela n’intéressera personne.

Et puis il m’est arrivé ce qu’il m’est arrivé après mon deuxième accouchement, ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux connaissent un peu mon histoire, pour les autres je vous expliquerai tout. Depuis cet événement qui chamboulé ma vie ainsi que celle de toute ma famille je ressens le besoin d’écrire, de raconter, de partager ce que je peux ressentir. J’ai besoin de mettre des mots pour accepter et avancer.

Ce blog sera un exutoire, un endroit où je pourrais me livrer sans aucun tabou. Et au final le plus important pour moi ce n’est pas de savoir si beaucoup me liront, je le fais avant tout pour moi mais bien sûr j’espère que mes articles vous plairont.

Vous vous demandez peut être de quoi je vais bien pouvoir vous parler dans mes articles. Alors je vais vous parler de moi, de puériculture, de mon métier, de mon mari, de mes enfants, de ma famille en général, de mon quotidien, de tout ce qui peut me passer par la tête, de choses qui me tiennent à cœur comme l’allaitement, le portage, le maternage… ou encore la couture et de bien d’autres choses encore.

Par Tatiana.

 

Et devoir accepter ce nouveau corps…

Certaines femmes gardent des marques à vie pour avoir portées la vie, oui je parle bien des vergetures qui complexent de nombreuses femmes suite à leur grossesse.

Pour ma part j’ai eu la chance d’être épargné de ce côté. Non je ne suis pas complexée par des marques sur mon ventre, sur mes cuisses, sur mes hanches ou encore mes seins. Non moi c’est par ma jambe que je suis complexée, ma fameuse jambe gauche, celle dont cette p….. de veine s’est bouchée, celle qui a faillit me coûter la vie, ma jambe de bois comme aime l’appeler mon mari un peu d’humour ne fait pas de mal pour aider à accepter les choses.

Et oui je vous parle donc de ma jambe de bois, rien de très intéressant me direz vous mais pour moi ce n’est pas rien. Cela fait 18 mois que j’apprends a vivre avec cette nouvelle jambe, avec cette nouvelle image de mon corps que j’observe tous les matins dans le miroir.

Cette jambe plus grosse de 2cm que celle de droite. Cela peut vous sembler dérisoire après tout 2cm c’est quoi ? Beaucoup disent que si on ne le sait pas on ne le voit pas. Mais le problème c’est que moi je le sais, je le vois et surtout je le sens. 2cm c’est ne pas rentrer sa jambe gauche dans son pantalon taille 36 alors que la droite rentre parfaitement, 2 cm c’est rentrer sa jambe gauche dans un 38 mais avoir un pantalon trop large à droite et à la taille. 2 cm ça veut dire ne plus pouvoir porter tout ce que je veux, choisir des matières extensibles ou amples, préférer des robes longues que courtes pour cacher cette horreur. 2cm c’est cette impression d’avoir une partie de son corps difforme, eh oui pour le moment des pantalons avec deux tailles de jambes différentes ça n’existe pas !!!!

Ma jambe de bois c’est aussi ma jambe de « mamie », ma jambe moche avec des veines apparentes de ça, de là, plus ou moins grosses, signes qu’un réseau secondaire s’est créé dans la circulation veineuse je sais c’est positif ! . C’est aussi une jambe qui devient bleue, violette dès que je me met debout…

Ma jambe de bois c’est le fait de devoir porter des bas de contentions tous les jours sans exception;

ah si je ment je peux les enlever pour aller me baigner ouffff mais sur la plage je dois garder mes jambes allongées à l’ombre… Vous ne connaissez pas encore le concept du bronzage sur 50% du corps et bah c’est chose faite !!!

je les porte toute la journée, je les enlève avant de me coucher et je les met le matin quand je m’habille je suis épargnée par le fait de les mettre avant de poser le pied par terre quelle chance !!! L’hiver ça passe ce n’est pas trop dérangeant c’est facile de les cacher sous mes pantalons, bon ça veut quand même dire avant aussi des collants de contentions pour mettre sous une robe ou des shorts. Mais c’est l’été le plus dur déjà il faut les supporter lorsqu’il fait chaud alors oui j’ai trouvé des matières plus fines pour l’été mais fini pour moi la sensation de l’air, du soleil, de l’herbe sur mes jambes… Mais surtout le plus dur c’est de ne plus pouvoir les cacher, l’été c’est les robes et jupes courtes, les shorts, les sandales, les tongues… Je vous laisse imaginer tout ça avec des bas ou collants de contentions en l’occurrence. Et bah c’est tout sauf glamour, c’est même moche, très moche et ça se voit. Et comme dit si bien Cristina Cordula les collants couleurs chaires c’est mémérisant ! Et bah bingo !! J’ai l’impression que l’on ne voit que ça. Alors oui il y a des bas pieds ouverts attention je peux avoir les orteils à l’air et mettre des tongues youhouuuu. Mais c’est tout et c’est très dur !!!

Ma jambe de bois c’est aussi avoir mal à la jambe si je marche de trop, si je reste trop longtemps debout ou trop longtemps assise, ne plus pouvoir porter de talons trop longtemps sans avoir mal c’est donc avoir toujours une paire de ballerine dans mon sac, c’est ne plus pouvoir faire tous les sports que je veux, c’est avoir mal à chaque changement de météo comme des rhumatismes chez une personne âgée… Toutes ces douleurs qui me rappellent tous les jours ce que j’ai vécu et surtout que même si ça s’est stabilisé, ça n’est pas guéri…

Merci à cette jambe de bois, ma jambe de bois, qui a changé l’image que j’avais de mon corps qui n’était déjà pas de base très positive mais maintenant c’est pire, qui m’a fait perdre mon goût pour le shopping et l’habillement moi qui était une a cri avant ce n’est pas que l’envie me manque mais c’est pas simple au moins mon compte en banque est content !, mais qui du coup m’a fait perdre une partie de ma féminité et de ma confiance en moi…

Un jour j’espère j’arriverai à me retrouver « belle » dans des vêtements où je me sentirai à l’aise, à me trouver sexy bon ça pas sûr. Même si mon mari me le répète souvent c’est à travers mes yeux que j’aimerai le voir, le sentir et pour le moment ça n’est pas le cas mais je ne désespère pas…

Merci à ceux qui prendront le temps de lire cet article et désolée pour ceux qui penseront qu’il y a des choses bien plus grave ce qui est vrai je vous l’accorde.

Ce week-end chez les Aubert …

Nous sommes allés aux portes ouvertes d’une caserne de pompier dans la commune voisine. Je vous laisse imaginer à quel point les garçons étaient contents.

Nous avons pu assister à une démonstration d’intervention de secourisme, nous sommes montés dans plusieurs camions de pompier, des parcours avec manipulations de lances à incendie ou encore dans la fumée étaient proposés aux enfants.

C’était très intéressant et vraiment super bien organisé. Nous avons passé un super moment, tout le monde a adoré.

Cela a bien sûr éveillé une vocation chez mon grand bébé qui m’a dit en repartant « Quand je serai grand je voudrai être pompier pour éteindre les feux, protéger les gens, sauver les gens qui sont blessés et qui sont coincés dans la fumée ». Mon bébé a tout comprit dans la vie il est tellement important d’aider les autres, je suis si fière de lui. Ses mots m’ont beaucoup touchés.

Samedi soir nous sommes allés à la fête de la Trinité à Neuville sur Oise. Les enfants ont pu profité des 4 stands forains présents pour faire une partie de pêche aux canards et du tir à la carabine pour mon grand bébé et papa Ours. Nous avons ensuite assisté à un feu d’artifice, une grande première pour notre bébé patate qui n’a même pas eu trop peur, il s’est réfugié dans les jambes de son papa pour être en sécurité.

Notre dimanche a débuté dans la plus grande des douceurs avec des tétées, des câlins, des bisous, de l’amour, de l’amour et encore de l’amour. Ces moments de bonheur qui sont les plus simples sont vraiment les plus beaux et les plus importants.

Le midi nous avons reçu mes parents pour la fête des mères, c’était le moment des cadeaux, du champagne et de la première plancha. Mes bébés m’ont bien gâté, bon en vrai Hugo m’avait dit la veille ce qu’il allait m’offrir pour « ma fête des mamans ». Mais le voir si fier et heureux de m’offrir ses cadeaux ça n’a pas de prix, c’est ça qui rend ce moment si particulier.

L’après-midi nous sommes allés aux Médiévales de Pontoise à la rencontre des chevaliers. C’était l’occasion de faire découvrir aux enfants, les modes de vie de l’époque, les coutumes, les tenues vestimentaires… Plusieurs petits spectacles étaient proposés.

Il n’en fallait pas plus pour impressionner et captiver des petits chevaliers en herbe.

C’est la première fois que nous allions à cet événement, c’était vraiment super. Nous y retournerons l’année prochaine c’est sûr.

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Ainsi s’achève notre week-end bien chargé, nous en avons profité à fond et avec le soleil en prime!!!

 

Et vous qu’avez-vous fait de beau ce week-end ?

Un week-end chez les Aubert

Qui dit week-end de trois jours dit week-end bien chargé.

Nous en avons surtout profité pour nous retrouver tous les quatres en famille. Papa Ours n’ayant eu aucune vacance depuis Noël on profite à fond des week-ends ensemble.

Voici en image le programme de notre week-end.

…Samedi…

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Nous avons commencé par un samedi midi à la campagne chez mes beaux parents pour le plus grand bonheur des enfants. Pouvoir courir au grand air, des vaches au bout du jardin, du soleil, ce qu’il fallait de chaleur. Que demander de plus ?

Nous avons laissé les enfants à mes beaux parents pour filer à la maternité rencontrer Nathan. Notre dernier petit neveu né jeudi.

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Des câlins, des bisous, de l’amour, l’odeur du nouveau-né, du bonheur tout était réuni pour que tonton et tata soient comblés.

Cette rencontre m’aura donné de nouvelles envies de maternité, affaire à suivre !!!

L’avantage en étant à la fois puéricultrice et maman allaitante c’est que j’ai pu donné pleins de conseils à ma belle sœur pour l’aider et l’accompagner au mieux dans la mise en place de son allaitement.

… Dimanche…

Notre dimanche a commencé sportivement avec une matinée à la piscine. Les garçons se éclatés, ils étaient comme des poissons dans l’eau.

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Pour Hugo nous avons fait les bébés nageurs, nous avons arrêté cette année car payer deux licences de 290€ c’était pas vraiment possible. Nous avions dit que nous irions à la piscine tous les dimanches matins pour que Mathys soit autant à l’aise dans l’eau que son frère. Les bébés nageurs c’est vraiment top pour ça, les habituer dès le plus jeune âge est le meilleur moyen pour qu’ils soient à l’aise et qu’ils n’aient pas d’appréhension.

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Mais j’avoue que nous n’y sommes malheureusement pas allés aussi souvent que voulu jusqu’à maintenant. Pas toujours facile de trouver la motivation le dimanche matin surtout si nous sommes sortis la veille. Nous allons essayer d’y aller plus souvent maintenant que la belle saison à commencé.

Je vous assure qu’après ça il y a deux qui ont fait une mega sieste.

Nous avons finis notre samedi en beauté par un resto entre amis, avec la marraine et le parrain d’Hugo. L’occasion de nous retrouver pour fêter son anniversaire à toutes les deux. Notre soirée c’était pizzas, de la chaleur beaucoup trop de chaleur, des glaces, du papotage en veux tu en voilà, de la rigolade, une bougie soufflée, des cadeaux et des enfants qui courraient partout. C’était encore une super soirée passée avec ma copine d’amour.

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… Lundi…

Le jour de la grande reprise sportive pour moi, je me relance dans le Tbc, mais cette fois je fais celui du post partum pour une reprise en douceur après ma grossesse.

Non pas que j’ai du poids à perdre mais je ne supporte plus de voir mon corps, ce corps tout flasque dans le miroir. Alors j’ai décidé de me reprendre en main.

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C’est donc parti pour 12 semaines de programme que je compte bien finir !!!

Cette première séance ne m’a pas semblé trop difficile bon c’était sans compter sur mon bébé patate qui me grimper dessus pendant la séance. Mais niveau intensité c’était plutôt facile en même temps ce n’était que la première séance, on verra la suite.

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Nous avons finis la journée chez mes parents, les garçons ont pu se dépenser et profiter du jardin : trampoline, balançoire, toboggan. Pour eux c’est vraiment le pied. On rêve d’un jardin !!!

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Ce soir ce sont papa Ours et mon grand bébé qui étaient en cuisine pour nous préparer le dîner. Nous nous sommes régalés.

Ainsi se clôt notre week-end de 3 jours, il sera passé beaucoup trop vite encore une fois. Demain c’est parti pour une nouvelle semaine !!! Bon courage à tous pour la reprise.

Et vous qu’avez fait pendant votre week-end ? Avez-vous eu la chance de partir?

Ma petite soeur

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de ma sœur, de ma petite sœur. Je suis l’aînée de notre fratrie de trois, je ne sais pas si c’est une chance ou non je ne me suis jamais vraiment posée la question.

Tout a donc commencé alors que j’avais 2 ans et demi quand ma petite sœur a décidé de venir nous rencontrer. Bon bien sûr je ne m’en souviens absolument pas, merci aux photos prises par nos parents pour immortaliser ces beaux moments. Sur ces photos je semble heureuse d’avoir ma petite sœur mais vous connaissez l’ambivalence de l’aînée, ça n’a pas été toujours rose c’était sans compter sur ma jalousie vis à vis de ce petit bébé qui venait « me voler mes parents ». Alors pour me « venger » je la pinçait quand mes parents avaient le dos tourné, la pauvre !!! Mais au fond je l’aimais déjà ma sœur et je remercie mes parents de m’avoir fait ce cadeau.

En grandissant une véritable complicité s’est établie. Beaucoup nous prenaient pour des jumelles, il faut dire que nous étions souvent habillées de façon similaire. Ma sœur ma grande partenaire de jeux, ma confidente mais aussi ma GRANDE SŒUR…

Et oui elle a longtemps joué mon rôle en étant toujours là pour me rassurer quand j’en avais besoin. Enfant j’étais très angoissée et elle avec son caractère plus affirmé, elle semblait tellement plus sûre d’elle et je l’admirais pour ça. Nous avons d’ailleurs très longtemps partagé la même chambre non pas par manque de place mais par envie d’être ensemble et j’avoue que j’avais besoin de l’avoir près de moi. Mais elle est devenue plus vite indépendante et à voulu sa propre chambre, ça n’a pas été facile mais je devais la laisser grandir.

Je peux vous dire qu’elle en a supporté des choses et je l’en remercie pour tout ce qu’elle a fait pour moi durant notre enfance. Je pense qu’elle a été plus une « grande sœur » pour moi que je ne l’ai été pour elle…

Les années ont passé est un jour nous sommes devenues deux femmes, deux adultes, chacunes à construire nos vies professionnelles, nos familles respectives et c’est à ce moment là que les choses sont devenues plus compliquées.

Incompréhension, réactions disproportionnées, jalousies, jugements ont failli détruire ce lien qui nous a unis jusqu’ici. Nous sommes passées par de grosses disputes où des mots douloureux ont été prononcé, nous nous sommes un peu éloignées l’une de l’autre à mon plus grand regret.

Nous avons eu la chance de vivre nos premières grossesse exactement en même temps mais nous n’en n’avons pas profiter pleinement malheureusement. Avec l’arrivée de nos bébés « presque jumeaux » nous avons pris conscience de la chance que nous offrait la vie de les voir grandir ensemble, d’être témoins de cette complicité qui a grandit petit à petit et de ce lien magique qui les unit aujourd’hui. Grâce à eux nous avons compris la chance qu’on avait de s’avoir l’une et l’autre, on a pu poser des mots sur nos maux pour avancer de nouveau ensemble.

Nous avons vécu nos deuxièmes grossesses à 1 an d’intervalle de manière complètement différente des premières. Elle a été là pour moi, j’ai été là pour elle, on a partagé chaque étape de nos grossesses dans l’impatience de rencontrer notre neveu et nièce. On a profité de nos congés maternités pour se voir un maximum et c’était fabuleux…

Puis il y a eu l’annonce de leur déménagement à plus de 500 km et là tout s’est écroulé. Ma sœur, mon pilier; oui car malgré ce que nous avons pu traverser elle est un pilier essentiel et indispensable dans ma vie; allait partir très loin, trop loin. Jamais nous n’avions été autant séparé que maintenant et j’avoue qu’elle me manque au quotidien. Nous avions pris l’habitude de nous voir au moins une fois par semaine, aujourd’hui on essaye de se voir une fois par mois. Cette séparation a été un vrai déchirement aussi bien pour moi que pour Hugo qui réclame sans cesse sa cousine, « bah maman on peut prendre la voiture pour aller Anna » difficile pour lui de comprendre cette notion de distance ou encore quand il me dit « maman tu sais ma cousine elle me manque » j’en ai les larmes aux yeux.

Alors on attend avec impatience le moment où l’on va tous enfin se retrouver et on savoure chacun de ses instants ensemble. A chaque au revoir j’ai une énorme boule dans le ventre et je verse quelques larmes, je pense que je ne m’y ferai jamais vraiment mais j’apprends à faire avec… L’important est que chacune de nos retrouvailles est synonyme de BONHEUR.

Peut être que beaucoup d’entre vous ne verront aucun intérêt à cet article. À travers cet article je voulais simplement dire à ma sœur à quel point je l’aime et qu’elle me me manque quotidiennement. Merci d’être ma sœur, d’être telle que tu es, merci pour tout. Et saches que je serai toujours là pour toi quoi qu’il arrive…

Je t’aime ma sœurette

Ma petite couture

Jusqu’ici je n’avais pas vraiment de passion ou de hobbies que je pratiquais régulièrement, enfin si à un moment je faisais beaucoup de scrapbooking mais ça m’est passé.

Et puis ma mère m’a fait découvrir la couture. Je la voyais réaliser de magnifiques créations avec beaucoup de facilité, au départ je pensais que cela serait beaucoup trop difficile pour moi. Puis j’ai profité de mon congés maternité en attendant mon bébé patate pour me lancer. C’est vrai qu’avoir des enfants est très inspirant, cela m’a donné envie de leur créer pleins de choses.

Je me suis donc lancée, accompagnée et guidée par ma maman. Je n’ai jamais pris de cours de couture ma mère m’a apprit les bases, encore aujourd’hui elle me conseille ou m’aide si je suis en difficulté. J’utilise aussi énormément de tutos que je trouve sur Youtube, l’avantage c’est qu’ils sont gratuits et qu’on peut les regarder en illimité.

 

Ma première réalisation

Ma première réalisation fut un tipi pour mon grand bébé depuis le temps que je rêvais de lui en mettre un dans sa chambre mais en voyant les prix de vente je me suis dis autant le faire moi-même, c’est donc ce que j’ai fais. Et franchement ça n’a vraiment pas été si compliqué que ça, j’étais  même très fière de moi et du résultat.

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Au fil de mes réalisations plutôt basiques au départ , je me suis prise de passion pour la couture, j’adore imaginer puis confectionner. Ce j’aime encore plus encore c’est réaliser des cadeaux « faits mains », personnalisés pour les naissances ou les anniversaires, toutes ces créations sont uniques et faites avec beaucoup d’amour…

Au départ je cousais seulement chez mes parents sur la machine de ma mère puis mon mari m’a offert ma propre machine à coudre. Pour le modèle de la machine j’ai une Pfaff de chez Lidl et franchement elle est vraiment top, pour l’utilisation que j’en ai. C’est un très bon rapport qualité/prix alors si vous recherchez une machine à coudre débutant ou non, je vous la conseille pleinement. Elle est régulièrement en vente chez Lidl il faut juste sauter sur l’occasion le jour de la mise en vente car elles partent très vite.

 

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Maintenant je rêve d’une surjeteuse pour faire de plus belles finitions mais j’avoue manquer de place dans mon appartement pour la ranger. C’est vrai que ça n’est pas très pratique de devoir sortir/ranger ma machine à coudre à chaque utilisation. Vivement que l’on ait une maison avec une pièce ou au moins un espace où je pourrais me faire mon coin couture !!!!

 

Des créations faciles pour débuter

 

 

Jusqu’ici je n’ai réalisé que des choses simples et des objets « pratiques »: vides poches, lingettes lavables, bavoirs, trousse de toilette, protège carnet de santé, hochet, doudou, ponchos de bain… Mais prochainement je vais tenter la confection de vêtements pour mes loulous dans un premier temps mais aussi pour mon mari et moi-même. Je vous montrerai les résultats au fur et à mesure de mes réalisations pour avoir votre avis. J’ai bien conscience que la difficulté n’est pas la même, alors j’espère être à la hauteur mais j’aime me lancer des défis, alors il n’y a plus qu’à comme on dit .

Bon maintenant faut que je trouve le temps pour m’y mettre car c’est vrai qu’avec deux enfants en bas âge dans un petit appart et bah ce n’est pas vraiment évident mais je ne désespère d’y arriver.

 

Et vous, est ce que vous avez des passions? des hobbies? Est ce que vous êtes aussi DIY?

 

Ce bébé tant désiré …

Après notre mariage le 27 avril 2013 la suite logique pour nous était de faire un bébé, fonder notre propre famille. Sachant que nous partions en voyage de noces en septembre 2013 nous n’étions pas pressés. J’ai donc arrêté ma pilule mi mai et nous avions décidé de laisser faire la nature, pas de prise de tête ni de calcul ça arriverait quand ça arriverait.

Et de UNE

Le vendredi 21 juin n’ayant toujours pas mes règles j’ai décidé de faire un test de grossesse et à ma grande surprise j’ai pu y lire « Enceinte 1-2 semaines » j’en ai pleuré de bonheur. J’étais donc tombée enceinte du premier coup quelle chance. J’avais demandé à mon mari de venir me voir l’après-midi pour le lui annoncer j’étais trop excitée pour attendre le soir. Pour lui annoncer j’avais écris sur mon ventre « TOI + MOI = j’ai un petit habitant qui vit sous mon nombril » (et oui rien de très original j’ai piquer les paroles d’une chanson !).

Nous étions tous les deux sur un petit nuage même si nous avions du mal à réaliser. Le lendemain matin j’ai couru au labo faire une prise de sang afin de confirmer ma grossesse et voir mon taux de beta hcg. J’ai appelé le labo en début d’après-midi pour connaître les résultats et la laborantine m’a annoncé que mon taux était de 62 UI et que c’était sûrement une grossesse non évolutive. Et là tout s’écroulait je me suis mise à pleurer je l’ai annoncé à Julien qui lui aussi était « sous le choc ». Nous étions invités au mariage de sa cousine l’après-midi autant vous dire que nous n’avions pas vraiment la tête à ça. Nous y sommes quand même allés. De toute façon il fallait refaire une vérification du taux de beta hcg 48h après pour voir s’il doublait. Le lundi suivant mon taux était aux alentours des 110 UI nous avions un petit espoir, puis quelques jours plus tard il était redescendu à 38 UI je savais donc que j’allais faire une fausse couche. Cela s’est produit le 2 juillet je m’en souviens comme si c’était hier au moment où je prenais ma douche je me suis mise à perdre du sang de gros caillots de sang le tout accompagné de grosse douleur au niveau du bas ventre.

Cela a été difficile à vivre mais comme le disent les médecins « les fausses couches sont fréquentes cela touche 10 à 15% des femmes » mais cela ne console en rien une femme qui vient d’en faire une, on entend aussi « la nature est bien faite cela signifie que le fœtus avait une anomalie génétique , qu’il n’aurait pas été viable » effectivement la nature est bien faite mais cela ne rend pas les choses plus facile à vivre pour autant.

Tout s’était enchaîné très vite l’annonce de la grossesse puis l’annonce de la probable fausse couche. Nous nous étions au final pas encore projeté réellement dans le fait de devenir parents mais nous avons vraiment vécu cela comme un premier gros échec.

… Et de DEUX …

Mais nous ne nous laissions pas abattre et avions prévu de continuer nos essais sans prise de tête. Pour tout vous dire j’ai eu la chance de retomber enceinte très rapidement même tout de suite après ma fausse couche puisque le 9 août j’ai pu lire sur mon test de grossesse « ENCEINTE 2-3 semaines« , cette fois pas d’annonce originale je suis sortie des toilettes en pleurant pour aller montrer le test à mon mari qui prenait son petit déjeuner. Nous étions heureux que ça ait marché si vite de nouveau mais nous ne voulions pas nous réjouir trop vite avant de connaître mon taux de bêta hcg, je suis allée au labo le jour même il n’y avait pas de temps à perdre. Premier taux à 296 UI ouf premier soulagement, deuxième taux à 1300 UI c’était sur la bonne voie cette fois. Un premier rendez-vous chez le gynéco pour confirmer que la grossesse était bien inta utérine trop tôt pour voir autre chose que le sac gestationnel mais bon nous étions soulagés. 3 semaines plus tard le 2 septembre nous avions rendez vous pour faire une nouvelle écho nous avons entendu son cœur pour la première un grand moment d’émotion pour nous deux. Après ça nous avons annoncé la bonne nouvelle à nos familles respectives en offrant de jolis petits cadeaux personnalisés tout le monde a été très ému par la nouvelle, il y a eu beaucoup de larmes de bonheur. Nous lui avions donné un petit surnom « pépin » car à la première écho il avait la taille d’un pépin.

Une simple visite de contrôle …

Comme nous partions en voyage de noce le samedi 21 septembre mon gynéco m’avait proposé de venir le jeudi d’avant pour vérifier que tout allait bien avant notre départ. J’avoue qu’étant déjà de nature stressée, avec ma première fausse couche je n’arrêtais pas de penser au pire et Julien lui ne cessait de me répéter que je m’inquiétais pour rien. C’est d’ailleurs la première chose qu’il a raconté au gynéco qui m’a aussi dit qu’il n’y avait pas de raison de s’inquiéter. Mais quand il a commencé à faire l’écho il a tout de suite dit qu’il y avait un problème en effet le cœur du bébé s’était arrêté environ une semaine auparavant soit vers 9 SA. Et là tout s’est effondré autour de nous, j’ai éclaté en sanglot mon mari a fait un malaise dans le cabinet du gynéco. J’étais totalement inconsolable et mon mari en état de choc. C’était un cauchemars tout simplement.

Pourquoi cela nous arrivait-il encore une fois? A 2 jours de partir en voyage de noce qui plus est. Mon gynéco m’a alors expliqué qu’il ne pouvait pas me laisser partir et faire ma fausse couche à l’étranger il y avait trop de risque si jamais je faisais une hémorragie, la seule solution était que je subisse un curetage en urgence. Il m’a conseillé de me rendre à l’hôpital où je travaillais pour voir s’il était possible de faire ça avant notre départ. Nous sommes partis juste après le rendez vous à l’hôpital. En voiture j’ai appelé ma mère qui était en déplacement en province pour son boulot j’aurai tellement eu besoin de sa présence et j’ai prévenu mon père mais pas facile pour lui de trouver les mots ce que je comprend tout à fait. Je suis allée directement dans mon service afin de trouver un médecin, j’avais les yeux tout gonflés et rouges tellement j’avais pleuré, je lui ai tout expliqué et demandé si elle pouvait voir pour que je sois prise en urgence.

Nous avons donc passé notre jeudi à l’hôpital pour refaire une écho de contrôle afin d’être sûr que la grossesse était arrêtée puis rendez-vous avec l’anesthésiste… Une journée d’horreur, l’intervention était prévue pour le lendemain je devais être à l’hôpital pour 7h. Tout s’est enchaîné tellement vite nous n’avons même pas eu le temps de réaliser tout ce qui était entrain de nous arriver. J’aurai tellement voulu que tout cela ne soit qu’un cauchemar mais non c’était la réalité notre réalité nous avions perdu pour la deuxième fois un bébé …. Nous avions pensé annuler notre voyage mais qu’est ce que cela aurait changé au final? Peut être que ce voyage allait nous aider à passer à autre chose ou du moins nous changer les idées.

Nous y sommes …

Vendredi 20 septembre il est 7h nous sommes installés dans une chambre dans le service des grossesses pathologiques on me donne de l’Atarax pour me détendre ce qui me permet de dormir un peu avant de descendre au bloc. Ça y est c’est l’heure on vient me chercher en fin de matinée, j’avais demandé à ce que ça soit fait sous rachi anesthésie car je supporte mal les anesthésies générales. Je ne voulais pas qu’on m’enlève mon bébé mais je n’avais pas le choix. Arrivée au bloc on me laisse dans mon lit à l’entrée avec une femme qui venait pour une césarienne, alors qu’elle allait bientôt tenir dans ses bras son bébé, le mien allait bientôt être aspiré. Et là j’entends au loin une soignante dire à ses collègues on prend « le curetage maintenant« , « le curetage » comme si je n’étais pas une personne une femme qui venait d’apprendre que sa grossesse s’était arrêtée non j’étais réduite à un acte « le curetage ». Je me suis mise à pleurer, une fois dans le bloc je n’arrivais pas à me calmer, mon scope n’arrêtait pas de sonner j’étais tachycarde (mon cœur battait trop vite), les soignantes semblaient presque étonnées de mon état. A croire que pour elle cet acte était devenue quelque chose de banal !!!! Et là le médecin m’a annoncé qu’il allait me faire ça sous anesthésie générale qu’il préférait je n’ai donc pas eu le choix ils m’ont donc perfusé et m’ont tout de suite passé un tranquillisant pour ensuite m’endormir. L’intervention en elle même a duré une trentaine de minute si je ne me trompe pas. Je suis remontée dans ma chambre en milieu d’après-midi mon mari ainsi que ma belle mère étaient là. J’étais dans le gaz bien entendu et un peu douloureuse mais je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez nous surtout que nous avions encore pleins de choses à préparer pour notre départ le lendemain matin. Mes parents sont passés nous voir rapidement à notre retour de l’hôpital ça m’a fait du bien de pouvoir avoir un gros câlins de leur part.

Partir loin de tout ça, essayer d’oublier…

Nous sommes donc partis en voyage le lendemain avec quelques recommandations médicales mon dossier et compte rendu d’intervention. Je ne vous cache pas que j’ai eu de grosses douleurs et pas mal de perte de sang les premiers jours c’était difficile de profiter pleinement des premiers jours de voyage. J’avais du mal à penser à autre chose mais ça nous a fait vraiment du bien de nous retrouver ensemble juste tous les deux et de découvrir ce pays magnifique qu’est le Sri Lanka puis ensuite les Maldives.

J’ai vu mon gynéco à notre retour pour faire un contrôle tout était normal. Il nous a conseillé de laisser passer un cycle avant de reprendre les essais bébé le temps que mon utérus se « remette de tout ça ». Nous avons donc attendu novembre pour réessayer de faire un bébé, mais depuis mon curetage je n’avais pas de vraies règles seulement de légères pertes marrons (désolée pour les détails) et par contre de grosses douleurs dans le bas ventre. En décembre je décide donc de consulter pour comprendre ce qu’il se passe, après examen mon gynéco m’explique que mon utérus a été abîmé lors du curetage et qu’en cicatrisant les parois se sont collées empêchant le sang de s’écouler lors de mes règles expliquant mes douleurs et empêchant une nouvelle grossesse de s’installer. Il me propose de tenter d’intervenir lui même en coupant ce qu’on appelle des synéchies mais il me prévient que cela peut ne pas être efficace auquel cas il faudra que je subisse une hysteroscopie opératoire pour les enlever. Je l’ai laissé faire et essayais de ne pas penser au pire. Bon pour tout vous dire ça été plutôt douloureux, en sortant du rendez-vous j’espérais juste que cela ait été efficace.

Toujours garder espoir …

Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que je n’étais peut être pas faite pour avoir un bébé, 2 fausses couches et maintenant ce problème lié à mon curetage. Ce cauchemar allait-il enfin s’arrêter? Je sais que beaucoup se diront que j’ai la chance d’être tomber enceinte aussi facilement mais vivre 2 fausses couches en si peu de temps c’est vraiment difficile à vivre. Et même si au terme où cela m’est arrivé ce n’était qu’un « simple embryon » pour nous c’était notre bébé, nous nous étions déjà projeté dans cette nouvelle vie à trois. D’ailleurs il aurait dû naître pour notre premier anniversaire de mariage, cela aurait été un beau cadeau!

En janvier nous voilà prêt à nous relancer dans la conception de bébé. Nous avions décidé d’aider un peu la nature et je choisis d’utiliser des tests d’ovulation pour optimiser nos chances, le 12/13 janvier test positif youpiiii !!!! C’est parti pour les travaux pratiques. Et puis le 28 janvier 2014 le jour de l’anniversaire de mon chéri, n’ayant toujours pas mes règles mais des douleurs dans le bas du ventre je décide donc de faire un test de grossesse sans grande conviction étant persuadée que mon utérus n’était toujours pas « réparé ».

Verdict :

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A la vue du résultat j’ai pleuré encore une fois, partagé entre le bonheur, l’excitation mais aussi le stresse que cette nouvelle grossesse allait impliquée. Je l’ai annoncé à mon mari le soir au restaurant j’avais emballé le test et je le lui ai offert comme cadeau. Il était super ému quand il l’a découvert. Nous étions sur un petit nuage mais aussi très stressés. Je pense que les 3 premiers mois de cette grossesse ont été les plus stressants de toute notre vie.

Mais cette fois c’était la bonne, un peu moins de 9 mois plus tard nous devenions parents pour notre plus grand bonheur.

Nous ne pourrons jamais oublier ces deux grossesses qui se sont soldées par des fausses couches surtout le deuxième, car nous avions vu ce si petit bébé à travers les échos, nous lui avions donné un surnom, réfléchit à des prénoms, nous nous étions tout simplement projeté dans une future vie à trois. . Les questions qui se bousculent dans notre tête: Pourquoi nous ? Pourquoi deux fois de suite? Pourquoi tomber enceinte si facilement et les perdre tout aussi facilement? Nous sommes nous incompatibles génétiquement? … C’est très dur de se relever après ce genre d’épreuve, cette peur de ne jamais pouvoir porter la vie. On ne peut pas effacer ces épreuves on apprend à vivre avec. Cela fait à présent parti de mon histoire, d’autant que c’est inscrit à vie dans mon dossier obstétrical : gestité: 4 parité: 2.

Désolée pour ce pavé mais ça fait du bien de se livrer. A travers cet article je veux dire à toutes les mamans qui traversent cette épreuve qu’il y a toujours de l’espoir mais que ce n’est pas facile car beaucoup ne comprennent pas à quel point cette épreuve est difficile à vivre.

Par Tatiana.