à la Une

Moi, nous, notre petite famille …

Pour ce premier article je vais commencer par une petite présentation rapide de moi-même ainsi que de ma petite famille. Vous allez bien entendu nous découvrir complément tout au long de ce blog ainsi qu’en me suivant sur les différents réseaux sociaux ;-).

Un peu de moi …

Donc moi c’est Tatiana j’ai 30 ans (depuis le mois de mai) et de grosses cernes sous les yeux; enfin ça c’est une autre histoire!!! Je suis infirmière puéricultrice je travaille en réanimation néonatale enfin plus pour très longtemps car je suis obligée de changer pour raison de santé. Je vous expliquerai tout dans un prochain article.

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Je suis mariée depuis le 27 Avril 2013 à un certain Julien avec lequel je suis en couple depuis 11 ans déjà. Je dis à « un certain Julien » mais en vrai il est bien plus que ça il est vraiment tout pour moi ….

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Je suis maman de deux petits garçons Hugo qui a eu 3 ans au mois de septembre et Mathys qui vient d’avoir 1 an au mois d’octobre. Je vous les présenterai plus dans un article mais je peux déjà vous dire que ceux sont deux boules d’énergie. Que 2 ans d’écart c’est du sport mais deux fois plus d’amour !!!!

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Un blog mais pourquoi???

Vous allez me dire pour faire comme tout le monde c’est la mode en ce moment. A vrai dire ça fait déjà un moment que j’y songe depuis que je suis maman en fait mais je me disais il y en a déjà tellement, cela n’intéressera personne.

Et puis il m’est arrivé ce qu’il m’est arrivé après mon deuxième accouchement, ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux connaissent un peu mon histoire, pour les autres je vous expliquerai tout. Depuis cet événement qui chamboulé ma vie ainsi que celle de toute ma famille je ressens le besoin d’écrire, de raconter, de partager ce que je peux ressentir. J’ai besoin de mettre des mots pour accepter et avancer.

Ce blog sera un exutoire, un endroit où je pourrais me livrer sans aucun tabou. Et au final le plus important pour moi ce n’est pas de savoir si beaucoup me liront, je le fais avant tout pour moi mais bien sûr j’espère que mes articles vous plairont.

Vous vous demandez peut être de quoi je vais bien pouvoir vous parler dans mes articles. Alors je vais vous parler de moi, de puériculture, de mon métier, de mon mari, de mes enfants, de ma famille en général, de mon quotidien, de tout ce qui peut me passer par la tête, de choses qui me tiennent à cœur comme l’allaitement, le portage, le maternage… ou encore la couture et de bien d’autres choses encore.

Par Tatiana.

 

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Un week-end chez les Aubert

Qui dit week-end de trois jours dit week-end bien chargé.

Nous en avons surtout profité pour nous retrouver tous les quatres en famille. Papa Ours n’ayant eu aucune vacance depuis Noël on profite à fond des week-ends ensemble.

Voici en image le programme de notre week-end.

…Samedi…

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Nous avons commencé par un samedi midi à la campagne chez mes beaux parents pour le plus grand bonheur des enfants. Pouvoir courir au grand air, des vaches au bout du jardin, du soleil, ce qu’il fallait de chaleur. Que demander de plus ?

Nous avons laissé les enfants à mes beaux parents pour filer à la maternité rencontrer Nathan. Notre dernier petit neveu né jeudi.

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Des câlins, des bisous, de l’amour, l’odeur du nouveau-né, du bonheur tout était réuni pour que tonton et tata soient comblés.

Cette rencontre m’aura donné de nouvelles envies de maternité, affaire à suivre !!!

L’avantage en étant à la fois puéricultrice et maman allaitante c’est que j’ai pu donné pleins de conseils à ma belle sœur pour l’aider et l’accompagner au mieux dans la mise en place de son allaitement.

… Dimanche…

Notre dimanche a commencé sportivement avec une matinée à la piscine. Les garçons se éclatés, ils étaient comme des poissons dans l’eau.

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Pour Hugo nous avons fait les bébés nageurs, nous avons arrêté cette année car payer deux licences de 290€ c’était pas vraiment possible. Nous avions dit que nous irions à la piscine tous les dimanches matins pour que Mathys soit autant à l’aise dans l’eau que son frère. Les bébés nageurs c’est vraiment top pour ça, les habituer dès le plus jeune âge est le meilleur moyen pour qu’ils soient à l’aise et qu’ils n’aient pas d’appréhension.

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Mais j’avoue que nous n’y sommes malheureusement pas allés aussi souvent que voulu jusqu’à maintenant. Pas toujours facile de trouver la motivation le dimanche matin surtout si nous sommes sortis la veille. Nous allons essayer d’y aller plus souvent maintenant que la belle saison à commencé.

Je vous assure qu’après ça il y a deux qui ont fait une mega sieste.

Nous avons finis notre samedi en beauté par un resto entre amis, avec la marraine et le parrain d’Hugo. L’occasion de nous retrouver pour fêter son anniversaire à toutes les deux. Notre soirée c’était pizzas, de la chaleur beaucoup trop de chaleur, des glaces, du papotage en veux tu en voilà, de la rigolade, une bougie soufflée, des cadeaux et des enfants qui courraient partout. C’était encore une super soirée passée avec ma copine d’amour.

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… Lundi…

Le jour de la grande reprise sportive pour moi, je me relance dans le Tbc, mais cette fois je fais celui du post partum pour une reprise en douceur après ma grossesse.

Non pas que j’ai du poids à perdre mais je ne supporte plus de voir mon corps, ce corps tout flasque dans le miroir. Alors j’ai décidé de me reprendre en main.

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C’est donc parti pour 12 semaines de programme que je compte bien finir !!!

Cette première séance ne m’a pas semblé trop difficile bon c’était sans compter sur mon bébé patate qui me grimper dessus pendant la séance. Mais niveau intensité c’était plutôt facile en même temps ce n’était que la première séance, on verra la suite.

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Nous avons finis la journée chez mes parents, les garçons ont pu se dépenser et profiter du jardin : trampoline, balançoire, toboggan. Pour eux c’est vraiment le pied. On rêve d’un jardin !!!

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Ce soir ce sont papa Ours et mon grand bébé qui étaient en cuisine pour nous préparer le dîner. Nous nous sommes régalés.

Ainsi se clôt notre week-end de 3 jours, il sera passé beaucoup trop vite encore une fois. Demain c’est parti pour une nouvelle semaine !!! Bon courage à tous pour la reprise.

Et vous qu’avez fait pendant votre week-end ? Avez-vous eu la chance de partir?

Ma petite soeur

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de ma sœur, de ma petite sœur. Je suis l’aînée de notre fratrie de trois, je ne sais pas si c’est une chance ou non je ne me suis jamais vraiment posée la question.

Tout a donc commencé alors que j’avais 2 ans et demi quand ma petite sœur a décidé de venir nous rencontrer. Bon bien sûr je ne m’en souviens absolument pas, merci aux photos prises par nos parents pour immortaliser ces beaux moments. Sur ces photos je semble heureuse d’avoir ma petite sœur mais vous connaissez l’ambivalence de l’aînée, ça n’a pas été toujours rose c’était sans compter sur ma jalousie vis à vis de ce petit bébé qui venait « me voler mes parents ». Alors pour me « venger » je la pinçait quand mes parents avaient le dos tourné, la pauvre !!! Mais au fond je l’aimais déjà ma sœur et je remercie mes parents de m’avoir fait ce cadeau.

En grandissant une véritable complicité s’est établie. Beaucoup nous prenaient pour des jumelles, il faut dire que nous étions souvent habillées de façon similaire. Ma sœur ma grande partenaire de jeux, ma confidente mais aussi ma GRANDE SŒUR…

Et oui elle a longtemps joué mon rôle en étant toujours là pour me rassurer quand j’en avais besoin. Enfant j’étais très angoissée et elle avec son caractère plus affirmé, elle semblait tellement plus sûre d’elle et je l’admirais pour ça. Nous avons d’ailleurs très longtemps partagé la même chambre non pas par manque de place mais par envie d’être ensemble et j’avoue que j’avais besoin de l’avoir près de moi. Mais elle est devenue plus vite indépendante et à voulu sa propre chambre, ça n’a pas été facile mais je devais la laisser grandir.

Je peux vous dire qu’elle en a supporté des choses et je l’en remercie pour tout ce qu’elle a fait pour moi durant notre enfance. Je pense qu’elle a été plus une « grande sœur » pour moi que je ne l’ai été pour elle…

Les années ont passé est un jour nous sommes devenues deux femmes, deux adultes, chacunes à construire nos vies professionnelles, nos familles respectives et c’est à ce moment là que les choses sont devenues plus compliquées.

Incompréhension, réactions disproportionnées, jalousies, jugements ont failli détruire ce lien qui nous a unis jusqu’ici. Nous sommes passées par de grosses disputes où des mots douloureux ont été prononcé, nous nous sommes un peu éloignées l’une de l’autre à mon plus grand regret.

Nous avons eu la chance de vivre nos premières grossesse exactement en même temps mais nous n’en n’avons pas profiter pleinement malheureusement. Avec l’arrivée de nos bébés « presque jumeaux » nous avons pris conscience de la chance que nous offrait la vie de les voir grandir ensemble, d’être témoins de cette complicité qui a grandit petit à petit et de ce lien magique qui les unit aujourd’hui. Grâce à eux nous avons compris la chance qu’on avait de s’avoir l’une et l’autre, on a pu poser des mots sur nos maux pour avancer de nouveau ensemble.

Nous avons vécu nos deuxièmes grossesses à 1 an d’intervalle de manière complètement différente des premières. Elle a été là pour moi, j’ai été là pour elle, on a partagé chaque étape de nos grossesses dans l’impatience de rencontrer notre neveu et nièce. On a profité de nos congés maternités pour se voir un maximum et c’était fabuleux…

Puis il y a eu l’annonce de leur déménagement à plus de 500 km et là tout s’est écroulé. Ma sœur, mon pilier; oui car malgré ce que nous avons pu traverser elle est un pilier essentiel et indispensable dans ma vie; allait partir très loin, trop loin. Jamais nous n’avions été autant séparé que maintenant et j’avoue qu’elle me manque au quotidien. Nous avions pris l’habitude de nous voir au moins une fois par semaine, aujourd’hui on essaye de se voir une fois par mois. Cette séparation a été un vrai déchirement aussi bien pour moi que pour Hugo qui réclame sans cesse sa cousine, « bah maman on peut prendre la voiture pour aller Anna » difficile pour lui de comprendre cette notion de distance ou encore quand il me dit « maman tu sais ma cousine elle me manque » j’en ai les larmes aux yeux.

Alors on attend avec impatience le moment où l’on va tous enfin se retrouver et on savoure chacun de ses instants ensemble. A chaque au revoir j’ai une énorme boule dans le ventre et je verse quelques larmes, je pense que je ne m’y ferai jamais vraiment mais j’apprends à faire avec… L’important est que chacune de nos retrouvailles est synonyme de BONHEUR.

Peut être que beaucoup d’entre vous ne verront aucun intérêt à cet article. À travers cet article je voulais simplement dire à ma sœur à quel point je l’aime et qu’elle me me manque quotidiennement. Merci d’être ma sœur, d’être telle que tu es, merci pour tout. Et saches que je serai toujours là pour toi quoi qu’il arrive…

Je t’aime ma sœurette

Ma petite couture

Jusqu’ici je n’avais pas vraiment de passion ou de hobbies que je pratiquais régulièrement, enfin si à un moment je faisais beaucoup de scrapbooking mais ça m’est passé.

Et puis ma mère m’a fait découvrir la couture. Je la voyais réaliser de magnifiques créations avec beaucoup de facilité, au départ je pensais que cela serait beaucoup trop difficile pour moi. Puis j’ai profité de mon congés maternité en attendant mon bébé patate pour me lancer. C’est vrai qu’avoir des enfants est très inspirant, cela m’a donné envie de leur créer pleins de choses.

Je me suis donc lancée, accompagnée et guidée par ma maman. Je n’ai jamais pris de cours de couture ma mère m’a apprit les bases, encore aujourd’hui elle me conseille ou m’aide si je suis en difficulté. J’utilise aussi énormément de tutos que je trouve sur Youtube, l’avantage c’est qu’ils sont gratuits et qu’on peut les regarder en illimité.

 

Ma première réalisation

Ma première réalisation fut un tipi pour mon grand bébé depuis le temps que je rêvais de lui en mettre un dans sa chambre mais en voyant les prix de vente je me suis dis autant le faire moi-même, c’est donc ce que j’ai fais. Et franchement ça n’a vraiment pas été si compliqué que ça, j’étais  même très fière de moi et du résultat.

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Au fil de mes réalisations plutôt basiques au départ , je me suis prise de passion pour la couture, j’adore imaginer puis confectionner. Ce j’aime encore plus encore c’est réaliser des cadeaux « faits mains », personnalisés pour les naissances ou les anniversaires, toutes ces créations sont uniques et faites avec beaucoup d’amour…

Au départ je cousais seulement chez mes parents sur la machine de ma mère puis mon mari m’a offert ma propre machine à coudre. Pour le modèle de la machine j’ai une Pfaff de chez Lidl et franchement elle est vraiment top, pour l’utilisation que j’en ai. C’est un très bon rapport qualité/prix alors si vous recherchez une machine à coudre débutant ou non, je vous la conseille pleinement. Elle est régulièrement en vente chez Lidl il faut juste sauter sur l’occasion le jour de la mise en vente car elles partent très vite.

 

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Maintenant je rêve d’une surjeteuse pour faire de plus belles finitions mais j’avoue manquer de place dans mon appartement pour la ranger. C’est vrai que ça n’est pas très pratique de devoir sortir/ranger ma machine à coudre à chaque utilisation. Vivement que l’on ait une maison avec une pièce ou au moins un espace où je pourrais me faire mon coin couture !!!!

 

Des créations faciles pour débuter

 

 

Jusqu’ici je n’ai réalisé que des choses simples et des objets « pratiques »: vides poches, lingettes lavables, bavoirs, trousse de toilette, protège carnet de santé, hochet, doudou, ponchos de bain… Mais prochainement je vais tenter la confection de vêtements pour mes loulous dans un premier temps mais aussi pour mon mari et moi-même. Je vous montrerai les résultats au fur et à mesure de mes réalisations pour avoir votre avis. J’ai bien conscience que la difficulté n’est pas la même, alors j’espère être à la hauteur mais j’aime me lancer des défis, alors il n’y a plus qu’à comme on dit .

Bon maintenant faut que je trouve le temps pour m’y mettre car c’est vrai qu’avec deux enfants en bas âge dans un petit appart et bah ce n’est pas vraiment évident mais je ne désespère d’y arriver.

 

Et vous, est ce que vous avez des passions? des hobbies? Est ce que vous êtes aussi DIY?

 

Ce bébé tant désiré …

Après notre mariage le 27 avril 2013 la suite logique pour nous était de faire un bébé, fonder notre propre famille. Sachant que nous partions en voyage de noces en septembre 2013 nous n’étions pas pressés. J’ai donc arrêté ma pilule mi mai et nous avions décidé de laisser faire la nature, pas de prise de tête ni de calcul ça arriverait quand ça arriverait.

Et de UNE

Le vendredi 21 juin n’ayant toujours pas mes règles j’ai décidé de faire un test de grossesse et à ma grande surprise j’ai pu y lire « Enceinte 1-2 semaines » j’en ai pleuré de bonheur. J’étais donc tombée enceinte du premier coup quelle chance. J’avais demandé à mon mari de venir me voir l’après-midi pour le lui annoncer j’étais trop excitée pour attendre le soir. Pour lui annoncer j’avais écris sur mon ventre « TOI + MOI = j’ai un petit habitant qui vit sous mon nombril » (et oui rien de très original j’ai piquer les paroles d’une chanson !).

Nous étions tous les deux sur un petit nuage même si nous avions du mal à réaliser. Le lendemain matin j’ai couru au labo faire une prise de sang afin de confirmer ma grossesse et voir mon taux de beta hcg. J’ai appelé le labo en début d’après-midi pour connaître les résultats et la laborantine m’a annoncé que mon taux était de 62 UI et que c’était sûrement une grossesse non évolutive. Et là tout s’écroulait je me suis mise à pleurer je l’ai annoncé à Julien qui lui aussi était « sous le choc ». Nous étions invités au mariage de sa cousine l’après-midi autant vous dire que nous n’avions pas vraiment la tête à ça. Nous y sommes quand même allés. De toute façon il fallait refaire une vérification du taux de beta hcg 48h après pour voir s’il doublait. Le lundi suivant mon taux était aux alentours des 110 UI nous avions un petit espoir, puis quelques jours plus tard il était redescendu à 38 UI je savais donc que j’allais faire une fausse couche. Cela s’est produit le 2 juillet je m’en souviens comme si c’était hier au moment où je prenais ma douche je me suis mise à perdre du sang de gros caillots de sang le tout accompagné de grosse douleur au niveau du bas ventre.

Cela a été difficile à vivre mais comme le disent les médecins « les fausses couches sont fréquentes cela touche 10 à 15% des femmes » mais cela ne console en rien une femme qui vient d’en faire une, on entend aussi « la nature est bien faite cela signifie que le fœtus avait une anomalie génétique , qu’il n’aurait pas été viable » effectivement la nature est bien faite mais cela ne rend pas les choses plus facile à vivre pour autant.

Tout s’était enchaîné très vite l’annonce de la grossesse puis l’annonce de la probable fausse couche. Nous nous étions au final pas encore projeté réellement dans le fait de devenir parents mais nous avons vraiment vécu cela comme un premier gros échec.

… Et de DEUX …

Mais nous ne nous laissions pas abattre et avions prévu de continuer nos essais sans prise de tête. Pour tout vous dire j’ai eu la chance de retomber enceinte très rapidement même tout de suite après ma fausse couche puisque le 9 août j’ai pu lire sur mon test de grossesse « ENCEINTE 2-3 semaines« , cette fois pas d’annonce originale je suis sortie des toilettes en pleurant pour aller montrer le test à mon mari qui prenait son petit déjeuner. Nous étions heureux que ça ait marché si vite de nouveau mais nous ne voulions pas nous réjouir trop vite avant de connaître mon taux de bêta hcg, je suis allée au labo le jour même il n’y avait pas de temps à perdre. Premier taux à 296 UI ouf premier soulagement, deuxième taux à 1300 UI c’était sur la bonne voie cette fois. Un premier rendez-vous chez le gynéco pour confirmer que la grossesse était bien inta utérine trop tôt pour voir autre chose que le sac gestationnel mais bon nous étions soulagés. 3 semaines plus tard le 2 septembre nous avions rendez vous pour faire une nouvelle écho nous avons entendu son cœur pour la première un grand moment d’émotion pour nous deux. Après ça nous avons annoncé la bonne nouvelle à nos familles respectives en offrant de jolis petits cadeaux personnalisés tout le monde a été très ému par la nouvelle, il y a eu beaucoup de larmes de bonheur. Nous lui avions donné un petit surnom « pépin » car à la première écho il avait la taille d’un pépin.

Une simple visite de contrôle …

Comme nous partions en voyage de noce le samedi 21 septembre mon gynéco m’avait proposé de venir le jeudi d’avant pour vérifier que tout allait bien avant notre départ. J’avoue qu’étant déjà de nature stressée, avec ma première fausse couche je n’arrêtais pas de penser au pire et Julien lui ne cessait de me répéter que je m’inquiétais pour rien. C’est d’ailleurs la première chose qu’il a raconté au gynéco qui m’a aussi dit qu’il n’y avait pas de raison de s’inquiéter. Mais quand il a commencé à faire l’écho il a tout de suite dit qu’il y avait un problème en effet le cœur du bébé s’était arrêté environ une semaine auparavant soit vers 9 SA. Et là tout s’est effondré autour de nous, j’ai éclaté en sanglot mon mari a fait un malaise dans le cabinet du gynéco. J’étais totalement inconsolable et mon mari en état de choc. C’était un cauchemars tout simplement.

Pourquoi cela nous arrivait-il encore une fois? A 2 jours de partir en voyage de noce qui plus est. Mon gynéco m’a alors expliqué qu’il ne pouvait pas me laisser partir et faire ma fausse couche à l’étranger il y avait trop de risque si jamais je faisais une hémorragie, la seule solution était que je subisse un curetage en urgence. Il m’a conseillé de me rendre à l’hôpital où je travaillais pour voir s’il était possible de faire ça avant notre départ. Nous sommes partis juste après le rendez vous à l’hôpital. En voiture j’ai appelé ma mère qui était en déplacement en province pour son boulot j’aurai tellement eu besoin de sa présence et j’ai prévenu mon père mais pas facile pour lui de trouver les mots ce que je comprend tout à fait. Je suis allée directement dans mon service afin de trouver un médecin, j’avais les yeux tout gonflés et rouges tellement j’avais pleuré, je lui ai tout expliqué et demandé si elle pouvait voir pour que je sois prise en urgence.

Nous avons donc passé notre jeudi à l’hôpital pour refaire une écho de contrôle afin d’être sûr que la grossesse était arrêtée puis rendez-vous avec l’anesthésiste… Une journée d’horreur, l’intervention était prévue pour le lendemain je devais être à l’hôpital pour 7h. Tout s’est enchaîné tellement vite nous n’avons même pas eu le temps de réaliser tout ce qui était entrain de nous arriver. J’aurai tellement voulu que tout cela ne soit qu’un cauchemar mais non c’était la réalité notre réalité nous avions perdu pour la deuxième fois un bébé …. Nous avions pensé annuler notre voyage mais qu’est ce que cela aurait changé au final? Peut être que ce voyage allait nous aider à passer à autre chose ou du moins nous changer les idées.

Nous y sommes …

Vendredi 20 septembre il est 7h nous sommes installés dans une chambre dans le service des grossesses pathologiques on me donne de l’Atarax pour me détendre ce qui me permet de dormir un peu avant de descendre au bloc. Ça y est c’est l’heure on vient me chercher en fin de matinée, j’avais demandé à ce que ça soit fait sous rachi anesthésie car je supporte mal les anesthésies générales. Je ne voulais pas qu’on m’enlève mon bébé mais je n’avais pas le choix. Arrivée au bloc on me laisse dans mon lit à l’entrée avec une femme qui venait pour une césarienne, alors qu’elle allait bientôt tenir dans ses bras son bébé, le mien allait bientôt être aspiré. Et là j’entends au loin une soignante dire à ses collègues on prend « le curetage maintenant« , « le curetage » comme si je n’étais pas une personne une femme qui venait d’apprendre que sa grossesse s’était arrêtée non j’étais réduite à un acte « le curetage ». Je me suis mise à pleurer, une fois dans le bloc je n’arrivais pas à me calmer, mon scope n’arrêtait pas de sonner j’étais tachycarde (mon cœur battait trop vite), les soignantes semblaient presque étonnées de mon état. A croire que pour elle cet acte était devenue quelque chose de banal !!!! Et là le médecin m’a annoncé qu’il allait me faire ça sous anesthésie générale qu’il préférait je n’ai donc pas eu le choix ils m’ont donc perfusé et m’ont tout de suite passé un tranquillisant pour ensuite m’endormir. L’intervention en elle même a duré une trentaine de minute si je ne me trompe pas. Je suis remontée dans ma chambre en milieu d’après-midi mon mari ainsi que ma belle mère étaient là. J’étais dans le gaz bien entendu et un peu douloureuse mais je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez nous surtout que nous avions encore pleins de choses à préparer pour notre départ le lendemain matin. Mes parents sont passés nous voir rapidement à notre retour de l’hôpital ça m’a fait du bien de pouvoir avoir un gros câlins de leur part.

Partir loin de tout ça, essayer d’oublier…

Nous sommes donc partis en voyage le lendemain avec quelques recommandations médicales mon dossier et compte rendu d’intervention. Je ne vous cache pas que j’ai eu de grosses douleurs et pas mal de perte de sang les premiers jours c’était difficile de profiter pleinement des premiers jours de voyage. J’avais du mal à penser à autre chose mais ça nous a fait vraiment du bien de nous retrouver ensemble juste tous les deux et de découvrir ce pays magnifique qu’est le Sri Lanka puis ensuite les Maldives.

J’ai vu mon gynéco à notre retour pour faire un contrôle tout était normal. Il nous a conseillé de laisser passer un cycle avant de reprendre les essais bébé le temps que mon utérus se « remette de tout ça ». Nous avons donc attendu novembre pour réessayer de faire un bébé, mais depuis mon curetage je n’avais pas de vraies règles seulement de légères pertes marrons (désolée pour les détails) et par contre de grosses douleurs dans le bas ventre. En décembre je décide donc de consulter pour comprendre ce qu’il se passe, après examen mon gynéco m’explique que mon utérus a été abîmé lors du curetage et qu’en cicatrisant les parois se sont collées empêchant le sang de s’écouler lors de mes règles expliquant mes douleurs et empêchant une nouvelle grossesse de s’installer. Il me propose de tenter d’intervenir lui même en coupant ce qu’on appelle des synéchies mais il me prévient que cela peut ne pas être efficace auquel cas il faudra que je subisse une hysteroscopie opératoire pour les enlever. Je l’ai laissé faire et essayais de ne pas penser au pire. Bon pour tout vous dire ça été plutôt douloureux, en sortant du rendez-vous j’espérais juste que cela ait été efficace.

Toujours garder espoir …

Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que je n’étais peut être pas faite pour avoir un bébé, 2 fausses couches et maintenant ce problème lié à mon curetage. Ce cauchemar allait-il enfin s’arrêter? Je sais que beaucoup se diront que j’ai la chance d’être tomber enceinte aussi facilement mais vivre 2 fausses couches en si peu de temps c’est vraiment difficile à vivre. Et même si au terme où cela m’est arrivé ce n’était qu’un « simple embryon » pour nous c’était notre bébé, nous nous étions déjà projeté dans cette nouvelle vie à trois. D’ailleurs il aurait dû naître pour notre premier anniversaire de mariage, cela aurait été un beau cadeau!

En janvier nous voilà prêt à nous relancer dans la conception de bébé. Nous avions décidé d’aider un peu la nature et je choisis d’utiliser des tests d’ovulation pour optimiser nos chances, le 12/13 janvier test positif youpiiii !!!! C’est parti pour les travaux pratiques. Et puis le 28 janvier 2014 le jour de l’anniversaire de mon chéri, n’ayant toujours pas mes règles mais des douleurs dans le bas du ventre je décide donc de faire un test de grossesse sans grande conviction étant persuadée que mon utérus n’était toujours pas « réparé ».

Verdict :

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A la vue du résultat j’ai pleuré encore une fois, partagé entre le bonheur, l’excitation mais aussi le stresse que cette nouvelle grossesse allait impliquée. Je l’ai annoncé à mon mari le soir au restaurant j’avais emballé le test et je le lui ai offert comme cadeau. Il était super ému quand il l’a découvert. Nous étions sur un petit nuage mais aussi très stressés. Je pense que les 3 premiers mois de cette grossesse ont été les plus stressants de toute notre vie.

Mais cette fois c’était la bonne, un peu moins de 9 mois plus tard nous devenions parents pour notre plus grand bonheur.

Nous ne pourrons jamais oublier ces deux grossesses qui se sont soldées par des fausses couches surtout le deuxième, car nous avions vu ce si petit bébé à travers les échos, nous lui avions donné un surnom, réfléchit à des prénoms, nous nous étions tout simplement projeté dans une future vie à trois. . Les questions qui se bousculent dans notre tête: Pourquoi nous ? Pourquoi deux fois de suite? Pourquoi tomber enceinte si facilement et les perdre tout aussi facilement? Nous sommes nous incompatibles génétiquement? … C’est très dur de se relever après ce genre d’épreuve, cette peur de ne jamais pouvoir porter la vie. On ne peut pas effacer ces épreuves on apprend à vivre avec. Cela fait à présent parti de mon histoire, d’autant que c’est inscrit à vie dans mon dossier obstétrical : gestité: 4 parité: 2.

Désolée pour ce pavé mais ça fait du bien de se livrer. A travers cet article je veux dire à toutes les mamans qui traversent cette épreuve qu’il y a toujours de l’espoir mais que ce n’est pas facile car beaucoup ne comprennent pas à quel point cette épreuve est difficile à vivre.

Par Tatiana.

Cette rencontre…

C’était en mars 2006, 2006?!!! déjà ça me paraît si loin et pourtant je m’en souviens comme si c’était hier, mon ami Dorian m’appelle pour me proposer de boire un verre avec un copain à lui, je me méfiais un peu car à cette époque il avait des copains « un peu particulier ». Je propose à ma sœur de venir avec moi, dans ma tête nous allions juste boire un coup loin de moi l’idée que ça soit pour une rencontre vraiment !!!!

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Notre première photo ensemble (des kilos en plus pour moi et en moins pour lui hihiii)

Je rencontre donc ce fameux Julien qui a 19 ans à l’époque et qui à ma grande surprise semble tout à fait « normal ». Il a les pieds sur terre, une certaine maturité du fait qu’il travaille déjà en apprentissage, il a son permis de conduire et déjà une voiture; oui ça peut sembler un peu vénale de ma part mais à notre âge c’était une chance folle; nous discutons de tout et de rien tous les 4 ensemble enfin si beaucoup de politique car nous étions en pleine réforme du CPE, nous passons un très bon moment ensemble. Je ne peux pas nier que je le trouve à mon goût même si physiquement il est tout le contraire des garçons auxquels je me suis intéressée jusqu’ici; moi qui aime les bruns il est blond aux yeux bleus. Mais ce soir là il s’est passé quelque chose, je ne peux pas dire quoi, ah si c’est surement le fait qu’il nous a offert nos boissons, il dégageait quelque chose qui m’a tout de suite plu. Nous nous sommes dis au revoir persuadé que je ne le reverrai jamais n’étant pas venu pour ça.

Et puis le lendemain j’ai reçu un premier SMS, il avait demandé mon numéro à Dorian; on a pu discuté davantage et encore plus sur MSN à l’époque, on passait tout notre temps libre à se parler sans pour autant se voir. C’était si naturel comme si nous nous connaissions depuis toujours. « Je me suis perdue dans ses beaux yeux bleus » son pseudo MSN depuis notre rencontre certains diront que c’était déjà un canard, moi ça m’a simplement touché et oui je suis très fleur bleue c’est comme ça.

Nous avions enfin prévu de nous revoir. Et puis il y a eu ce soir sur MSN où pensant lui parler comme toutes les autres fois j’ai eu le droit à cette réponse :  » ce n’est pas Julien mais sa copine !!!! ». L’incompréhension totale il avait donc déjà une copine, je vous laisse imaginer l’état de fureur dans lequel j’étais. J’étais tellement déçue c’est lui qui était venu vers moi alors qu’il n’était même pas disponible. Il s’était bien foutu de moi, une chose était sûre je ne voulais plus jamais entendre parler de lui. Je le lui ai tout de suite fait comprendre. Mais lui en avait décidé autrement, il n’a pas cessé de chercher à me contacter pour s’excuser et m’expliquer qu’il était en pleine séparation d’avec sa copine. Je n’ai pas accepté de le revoir tout de suite…. Faut quand même se faire un peu désirer non?

Et puis le 28 avril 2006, après un petit après-midi shooping à deux, oui car il aime faire du shooping enfin un peu moins aujourd’hui !!!, nous avons échangé notre premier baiser, dans ce parc si romantique de Cergy préfecture bon je vous l’accorde pour ceux qui le connaisse il n’a vraiment rien de romantique mais bon c’est grave, je vous avoue que du coup nous n’y sommes jamais retournés en souvenir de ce jour là.

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Et depuis ce jour là nous ne nous sommes plus jamais quittés. Alors même si notre histoire semblait mal partie, je ne regrette pas une seconde de lui avoir accordé la chance de se faire pardonner son mensonge. J’ai suivi mon instinct et mon cœur tout simplement…

Et vous où avez-vous rencontrés votre moitié ?

Le cododo, notre choix

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler du cododo, cosleeping ou encore du sommeil partagé qui tient une place importante dans notre vie de famille.

Avant j’avais des principes

 

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Avant  d’avoir mes enfants je m’étais toujours dis que je ne dormirai jamais avec eux. Pour tout vous dire je ne connaissais pas vraiment le cododo à part de nom.

Etant puéricultrice j’ai été formé à sensibiliser les parents aux dangers de dormir avec leur bébé ainsi qu’à toutes les règles relatives au coucher du bébé. Et je peux vous dire qu’à l’école de puéricultrice on ne nous parle pas du cododo en tout cas pas de ses bienfaits.

Et puis un jour j’ai eu mon premier bébé. Déjà à la maternité il ne voulait pas dormir dans son berceau mais seulement dans mes bras, je ne vous cache pas que j’avais peur de le faire tomber en m’endormant. Une sage femme de la maternité m’a expliqué comment dormir avec lui dans mon lit en toute sécurité ce que j’ai fais pendant tout mon séjour. A mon retour chez moi j’étais persuadée qu’il dormirait dans sa nacelle collée à notre lit, sauf qu’il en avait décidé autrement. La première nuit je n’ai pas fermé l’œil enfin j’ai quand même dû piquer du nez de temps en temps mais il a dormi sur mon torse et moi j’ai passé toute la nuit assise dans mon lit. Lui a super bien dormi enfin je m’entends entre les tétées toutes les 3h quoi! Mais il dormait et moi je luttais contre l’endormissement, j’avais mal au dos et à la nuque un vrai bonheur! Ma sage femme à domicile lors de sa venue le lendemain m’a dit  » oh mais avec l’allaitement il faut faire du cododo sinon vous allez être épuisée », je l’ai regardé un peu étonné par sa réponse. Elle m’a expliqué qu’elle le conseillait régulièrement aux jeunes mamans surtout en cas d’allaitement bien sûr en respectant les règles de sécurité. Du coup ni une ni deux dès le soir même nous nous sommes mis à faire du cododo, je plaçais Hugo sur le bords du lit pour éviter de le mettre entre nous deux, nous avions acheté une barrière de lit en filet pour éviter qu’il ne tombe. Et voilà, je pouvais enfin dormir un peu entre les tétées. Nous avons fais du cododo exclusif jusqu’à ses 7 mois après il dormait de temps en temps dans son lit.

Pour Mathys nous ne nous sommes même pas posés de questions c’était évident qu’il allait dormir avec nous mais nous avons acheté un berceau de cododo le Next to me de Chicco car Hugo continuait régulièrement de nous rejoindre la nuit. Nous étions déjà un peu à l’étroit à 3 dans le lit alors à 4. Ce berceau est vraiment très pratique nous l’avons utilisé jusqu’aux 6 mois de Mathys car après il se mettait à 4 pattes dedans et prenait appuis sur les bords il risquait donc de tomber. Ensuite nous avons mis son lit à barreau avec la barrière abaissée à coté du lit mais souvent il faisait le début de la nuit dedans et le reste tout contre moi ça dépendait du nombres tétées. Nous avons pratiqué le cododo  exclusif jusqu’à ses 11 mois.

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Une question de culture?

Le cododo si pointé du doigt et désapprouvé dans notre société est une pratique très courante dans de nombreux pays. Dans de nombreuses cultures il est tout à fait normal de dormir pendant plusieurs mois avec son bébé. Ce n’est malheureusement pas le cas dans notre société où nous voulons très vite que nos bébés soient autonomes par rapport à leur sommeil : nous voulons que dès les premiers mois ils s’endorment tout seul dès qu’on les pose dans leur lit, qu’ils dorment seul dans leur chambre et qu’ils fassent leur nuit le plus rapidement possible. Il faut garder en tête que bébé a été porté pendant 9 mois dans le ventre de sa mère, il y était alors bercé, entouré par différents bruits (battements du cœur, digestifs, bruits extérieurs, voix de sa maman), il était en chaud, en position fœtale, entouré de parois qui le rassurait. Il est donc important de répondre au besoin de bébé de retrouver toutes ces sensations pour qu’il se sente en sécurité pour bien dormir.

J’avoue qu’au début quand on a commencé à pratiquer le cododo on ne le criait pas sur tous les toits car on nous a tout de suite dit qu’on donnait de mauvaises habitudes à notre bébé. Et puis j’ai beaucoup lu sur le sujet, je me suis documentée et j’ai appris pleins de choses qui nous ont conforté dans notre choix. A présent je sais que nous avons fais le bon choix et je n’ai plus peur d’en parler autour de moi.

Qu’apporte le cododo?

  • Un sentiment de sécurité: la tombée de la nuit, le noir sont sources d’angoisse pour les bébés, les enfants et mêmes certains adultes. En étant proche de sa maman bébé va être rassuré, apaisé il se sentira en sécurité.
  • Maman peut dormir : qui dit allaitement dit plusieurs tétées par nuit toutes les 3h minimum. Avoir bébé juste à côté est beaucoup moins fatiguant, pas besoin de se lever pour aller le chercher. Maman peut ainsi l’allaiter en position allongée, et se rendormir plus rapidement.
  • Bénéfique pour la mise en place d’une bonne lactation: les tétées de nuit sont essentielles pour stimuler la lactation. Avoir bébé à proximité favorise les montées de lait.
  • Rassure les mamans: qui peuvent veiller sur leur bébé la nuit en vérifiant qu’il respire bien, qu’il n’est pas trop couvert ou qu’il n’a pas froid. Elle peut s’assurer que tout va bien.
  • Création d’un lien particulier entre la maman et son bébé: en dormant avec son bébé, un lien plus étroit se créé entre la maman et son bébé, ils apprennent d’avantage à se connaître.

 

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Les règles de sécurité

  1. Dormir sur un matelas bien ferme.
  2. Eviter de couvrir bébé avec la couette, utiliser plutôt une gigoteuse.
  3. Ne pas mettre d’oreiller près de la tête de bébé.
  4. Installer bébé sur un côté du lit plutôt qu’entre papa et maman. Les papas n’ayant pas d’hormones de l’allaitement permettant de se réveiller facilement ont des risques d’écraser leur bébé en se tournant ou en bougeant.
  5. Faire attention à ce que bébé ne puisse pas se coincer contre  le mur.
  6. Température de la chambre entre 18 et 19°, bébé pas trop couvert (valable pour n’importe quel couchage).
  7. Faire attention aux risque de chutes. Mettre tout en place pour que bébé ne puisse pas tomber du lit, surtout si parfois il est seul dedans.
  8. Ne pas pratiquer de cododo après avoir fumer, consommer de l’alcool ou avoir prit des médicaments pour dormir.

 

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Et aujourd’hui…

Alors que notre premier a 3 ans et 3 mois et que notre deuxième a 14 mois, nous les faisons dormir dans leur chambre. Ils dorment ensemble, Hugo dans un lit semi-surélevé et Mathys en dessous. Quand Hugo se réveille la nuit nous le raccompagnons dans son lit et quand Mathys se réveille je vais lui donner le sein allongée sur son matelas. Bon il y a quand même des nuits où nous finissons tous les 4 dans le lit mais je vous assure que nous sommes trop à l’étroit et dormons alors très mal. Il m’arrive aussi de finir la nuit dans le lit de Mathys après mettre endormi pendant la tétée.

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Nous avons fais le choix de nous adapter à leur besoin et non l’inverse et nous ne regrettons en aucun cas nos choix. Après tout qui aime vraiment dormir seul??

Et ne vous inquiétez pas nous arrivons très bien à nous retrouver en tant que couple, il suffit de faire preuve d’un peu d’imagination ;-).

 

Et vous avez-vous ou pratiquez vous aussi le cododo? N’hésitez pas à me partager votre expérience personnelle.

 

 

 

Bye bye 2017, bonjour 2018

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Voilà nous y sommes 2017 vient de s’achever, c’est parti pour une nouvelle année : bienvenue 2018 !!!!

Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions

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Comme à chaque fois, en début d’année, les gens vont se donner des résolutions à tenir tout long de l’année. Des résolutions que la plupart ne tiendront pas ou bien seulement pendant le ou les premiers mois.

Moi la première chaque année je me donne une liste de résolutions que très vite je laisse de coter et que je finis par complément oublié. Sûrement parce que je m’en donne beaucoup trop. Alors cette année j’ai décidé que cela serait différent 😉.

Des résolutions mais pour quoi faire?

Je pense que le fait de se donner des résolutions nous donne bonne conscience. Finalement n’a t’ont pas tous un goût d’inachevé à la fin de l’année ?

Nos résolutions signifient que nous avons envie de changer quelque chose dans notre vie, envie d’atteindre un objectif qui nous tient à cœur, de réaliser l’un de nos rêves. Cela peut être une chose très simple mais qui à nos yeux a beaucoup d’importance, il suffit alors de seulement s’en donner les moyens pour s’y tenir et la réaliser.

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Mes résolutions

Cette année pas de longue liste pour moi. Je me suis fixée deux résolutions ou objectifs je préfère le terme objectifs pour ma part mais peu importe, deux que je suis sûre de tenir en me donnant les moyens nécessaires.

  • Reprendre le sport: comme tout le monde vous allez me dire, grande sportive à la base j’avoue avoir un peu abandonné le sport  à cause des problèmes de santé que j’ai eu il y a un an. Mais cela me manque énormément j’ai donc bien l’intention d’y remédier dès le début de l’année. Surtout que malgré le fait que j’ai 3,5 kg de moins qu’avant ma grossesse je ne supporte plus mon corps. Je suis toute « flasque », toute « molle » n’ayons pas peur des mots, mon corps manque de raffermissement. Je suis motivée à me sentir mieux dans mon corps et adorant faire du sport je pense que ça ne sera pas trop difficile de m’y tenir.

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  • « Changer de vie » mon objectif principal : quand je dis changer de vie je m’entends je n’ai bien sûr pas l’intention de changer de mari, ni de vie personnelle mais au contraire de tout changer pour pouvoir profiter au maximum de ma famille, de mon mari et de mes enfants. S’il y a bien une chose que j’ai appris avec ce qui m’est arrivé c’est qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que de pouvoir être auprès des personnes que l’on aime, auprès de sa famille. Cette année est synonyme de changement sur le plan professionnel pour moi et je ne compte pas m’arrêter là. À la fin de l’année 2018 j’aimerai être totalement libre professionnellement et je vais m’en donner les moyens pour y parvenir.

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Et vous, avez-vous aussi des résolutions pour cette nouvelle année? Quelles sont-elles?